Serge BRET-MOREL

L’ASTROLOGIE face à ELLE-MEME

BILAN CRITIQUE de l'ASTROLOGIE

PROLOGUE à une RENOVATION de la CRITIQUE

 

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Sur l'histoire de l'astrologie

 

Sur la page de garde de la catégorie Historia nous avons expliqué comment et pourquoi nous allons distinguer l’histoire de l’Astronomie de celle de l’Astrologie. Elles n’ont pas la même ancienneté, et n’ont pas toujours eu les mêmes préoccupations.  L’histoire de l’astrologie est telle, que les origines les plus lointaines de la divination astrale mésopotamienne se perdent dans la nuit des temps. Mais pas toutes quand même.

L’astrologie a traversé l’Histoire, mais nous aimerions remettre en question sur notre site, quelques points de vue admis comme des évidences tant chez les astrologues, chez les sceptiques que même chez certains historiens des sciences. Dès lors que l’on admet que ce sont les origines de la divination astrale mésopotamienne qui se perdent dans la nuit des temps et non celles « de l’astrologie » que nous connaissons, alors nous sommes obligés de prendre un peu de recul et nous demander 1) ce qui distingue tant les deux, 2) ce qu’implique pour la représentation de l’astrologie le fait qu’elle n’est pas si ancienne qu’elle le pense, 3) ce en quoi la critique de l’astrologie doit revoir aussi certaines de ses prétentions. L’astrologie nécessite en effet des outils mathématiques qui n’apparaîtront que tardivement et dépendent donc de l’histoire de l’Astronomie, et de ce fait elle a d’autres prétentions et des structures différentes (notamment mathématiques, ce que nous nommerons « techniques »). Ce pourquoi aussi l’astrologie soulèvera des problématiques différentes de celles de la divination astrale.

Nous ne voyons pas littéralement dans « la persistance historique de l’astrologie » la persistance « de l’astrologie » en elle-même, ce qui conduit au mythe de ses origines. Ou alimente l’idée selon laquelle c’est sa réalité qui lui a permis de traverser les siècles (alors que les astrologies diffèrent d’une époque à une autre). Nous y voyons d’abord la persistance du système astrologique (mathématique) sur lequel viennent se greffer des pratiques et des fondements propres à telle ou telle culture traversée. Puisque les fondements de l’astrologie sont indépendants de ses techniques, ils permettent surtout d’en gérer les applications, dont le contenu des interprétations symboliques (ce qui varie justement selon les croyances des utilisateurs). Cet aspect des choses rend la longévité de l’astrologie un peu moins mystérieuse… mais encore faut-il en avoir une représentation désacralisée. Nous voyons aussi dans « la persistance historique de l’astrologie » le simple reflet de la persistance de préoccupations divinatoires (consubstantielles à l’Homme) auxquelles elle permet effectivement de répondre par le biais d’un système hypercomplexe, mais sans pour autant qu’elle se réduise à cela.

C’est pourquoi nous pourrons nous interroger différemment ici, sur l’histoire de l’astrologie, sans nous poser par exemple la question de la véracité de ses propos les plus anciens (n’étant plus utilisés par les astrologues contemporains, la réponse est assez claire…), sans nous pencher non plus sur les prédictions réussies les plus célèbres : par exemple, exit Nostradamus ! Connu pour ses prophéties qui se réfèrent parfois au symbolisme astrologique, aucun de ses ouvrages astrologiques (s’il y en a, je ne connais pas le sujet) n’est encore cité comme référence. Par contre, cet amalgame entre prophéties et prédictions-prévisions astrologiques pollue régulièrement les débats.

Il est bien plus intéressant et agréable d’aborder l’histoire de l’astrologie sous l’angle purement culturel et technique. Si les astrologues ont plutôt tendance à privilégier les aspects positifs de la chose au détriment des constats froids mais clairs de l’histoire des sciences, les sceptiques évitent justement l’aspect positif de l’astrologie (tellement mal à l’aise, ils s’excuseraient presque des croyances des prestigieux astronomes) au profit de la critique appliquée à travers l’histoire de l’astronomie.

Nous espérons petit à petit proposer des articles sur différents moments de l’histoire de l’astrologie, notamment sur le 20ème siècle.

 

Aux origines de l’astrologie

Sur les origines de l’astrologie, présages et prévisions : en quoi les présages de la divination astrale mésopotamienne ne sont-ils pas des prévisions-prédictions astrologiques ? En quoi peut-on alors poser des limites à l’ancienneté de l’astrologie ? Le mythe des origines de l’astrologie se dévoile peu à peu…

L’ancienneté supposée des cycles astrologiques : La divination astrale de l’ancienne Mésopotamie ne pouvait pas se référer aux cycles astrologiques tels qu’ils sont définis et utilisés actuellement par les astrologues. Le lecteur trouvera ici quelques valeurs différentes et verra comment les cycles astronomiques utilisés par « les Anciens » étaient loin des cycles astrologiques actuels. La notion de tradition astrologique en prend encore un coup… et la critique devrait commencer à se demander ce que l’on peut bien appeler « astrologie » sans la possibilité de prévoir le retour des planètes (ce qui n’est pas possible avant 500 av. JC).

Faut-il rénover la critique de l’astrologie ? Bien que cet article vise essentiellement à montrer les limites de la critique traditionnelle de l’astrologie, la première partie est consacrée à la mise en évidence des limites techniques que pose l’idée d’une astrologie qui se perdrait soi-disant dans l’Histoire. Notamment sur la pertinence des critiques renvoyant à la précession des équinoxes. Il complète donc l’article précédent (bien qu’il lui soit antérieur).

Sur les origines de l’astrologie touchant à l’histoire de l’astronomie, on se reportera à la catégorie du même nom avec notamment un historique de la notion de planète allant des origines au fameux déclassement de Pluton.

NOUVEAU : On signalera aussi dans la catégorie Rationalis, Un dogmatisme des symboles astrologiques ? : cet article paru à l’automne 2004 dans le bulletin La Lettre des Astrologues de la FDAF, pose la question de la sélection des interprétations astrologiques au fil de l’Histoire. L’ancienneté et la stabilité des symboles astrologiques suffisent-ils vraiment pour assurer de la qualité de la tradition astrologique ?

 

La révolution copernicienne

Kepler rédigeait-il des horoscopes ? On lit ou entend encore de temps en temps que Kepler pratiquait l’astrologie seulement pour financer ses recherches, ou qu’il n’y croyait pas vraiment comme en témoigneraient ses critiques en direction des astrologues de son époque, etc… il y a là ce que l’on pourrait concevoir comme « un mythe sceptique » construit sur la conviction qu’il est impossible qu’un si bel esprit ait pu croire en des choses si triviales. En fait, il est vrai que ce sentiment a plané longtemps dans l’esprit des premiers historiens modernes de l’astronomie, et continue de se perpétuer chez les critiques d’un jour et chez les moins documentés. Signalons aussi que ce texte prend place dans les problématiques de la critique des horoscopes de la catégorie Mediatica.

Ce véritable mythe sceptique a pourtant été mis à terre par le travail de l’historien des sciences Gérard Simon à la fin des années 1970 (sa thèse fut consacrée à une partie des travaux astronomiques ET astrologiques de l’astronome). De plus, vue la fréquence des critiques de l’astrologie fondées sur l’analyse des horoscopes de presse, il est probable que la trivialité de cette pratique médiatique dont nous sommes abreuvés quotidiennement, alimente cette pseudo-contradiction : si l’astrologie est aussi triviale qu’il n’y paraît, alors un tel esprit ne peut y avoir cru ! Nous espérons sur notre site, montrer justement que l’astrologie des horoscopes n’est pas à l’image des problématiques complexes qui sous-tendent la tradition astrologique, mais surtout sa pratique. Kepler était bel et bien astrologue, comme en témoigne le petit opuscule Des fondements les plus certains de l’astrologie dont nous traduirons quelques passages ici. Kepler a révolutionné l’astronomie en inaugurant son passage vers une physique céleste (avant Kepler l’astronomie était exclusivement mathématique), et… il a tenté de faire de même avec l’astrologie. Non, ce n’est pas là une croyance de jeunesse ou une question de finances, toute sa vie Kepler dissertera sur l’astrologie et comme n’importe quel astrologue un peu savant de toute époque (même aujourd’hui) il critiquera durement les (nombreux) confrères astrologues sombrant dans la facilité… Il n’y a pas là de « preuve » d’un Kepler non astrologue.

Pour ceux qui douteraient encore, nous renvoyons vers la mise en ligne en français d’une traduction italienne de deux séries de prévisions-prédictions astrologiques keplériennes. Celles bien connues rédigées pour le Comte de Wallenstein. L’horoscope (selon l’ancien sens du terme) keplérien du comte Albrecht Von Wallenstein se trouve ici sur le site de Marie-Luce Piette. L’intérêt de ces DEUX textes ? La première rédaction de 1608 fut corrigée par Kepler lui-même en 1625, ce qui lui permit bien des commentaires sur sa vision de l’astrologie prévisionnelle. Nous étions seulement 5 ans avant sa mort, ce qui met à mal les mythes d’une croyance de jeunesse ou d’une activité seulement alimentaire ! Kepler explique certes ce que ne peut pas faire l’astrologie, mais uniquement dans le but de mieux cerner ce que l’on pourrait en tirer. Dans la version de 1625 il décidera même de rectifier l’heure de naissance du natif pour que les événements collent mieux aux configurations astrologiques…

Par ailleurs, des astrologues eux aussi se réfèrent à l’icône de Kepler pour justifier leurs pratiques personnelles. Pourtant, le travail de Kepler a souvent consisté en des justifications causales de l’astrologie s’ajoutant à des justifications harmoniques. Mais ses hypothèses ne sont plus utilisées de nos jours, même si l’astrologie a conservé quelques uns des nouveaux aspects astrologiques qu’il a voulu y introduire pour raisons harmoniques (pour ne pas dire « musicales »…). En somme on peut dire que Kepler pourrait être rangé aujourd’hui dans la catégorie des astrologues causalistes, voire des conditionalistes, ce qui ne renvoie qu’à une minorité d’astrologues…

NOUVEAU

Einstein, Kepler, et l’astrologie, échanges avec Denis Hamel : Denis Hamel nous a écrit pour réagir à notre article sur Einstein et l’astrologie (voir plus bas) S’en est suivi un fort courtois et intéressant échange de mails sur le thème des relations d’Einstein, puis Kepler, avec l’astrologie. Nous reproduisons avec son accord, une partie de ces échanges, rappelant notamment quelques prises de position bien tranchées de Kepler...

 

Le 20ème siècle

Sur les origines, l’apparition, le succès et quelques contradictions des horoscopes de presse : contrairement à ce que l’on entend ici et là les « horoscopes de presse » n’existent que depuis la première moitié du 20ème siècle. Il y a toujours eu des prédictions astrologiques, mais pas sous cette forme quotidienne ou hebdomadaire. Faute de publications dans lesquelles s’insérer, les prédictions astrologiques étaient soient présentes dans des almanachs contenant bien d’autres rubriques, soit publiées en un texte comme celui de Kepler pour l’année 1602 dont nous proposons un début de traduction ici. Les horoscopes quotidiens sont donc très récents à l’échelle de l’histoire de l’astrologie et n’ont pu intégrer la presse de masse que quand celle-ci a vraiment commencé à se développer. Il ne faut donc pas s’imaginer l’image de l’astrologie d’autrefois comme ce qu’elle est aujourd’hui au quotidien sur nos ondes et dans la presse. Ne serait-ce que parce que l’imprimerie ne date que du 15ème siècle… Une confusion sur « l’ancienneté des horoscopes » résulte en fait d’une confusion de vocabulaire : le terme existait déjà il y a plus de 2.000 ans mais sous un autre sens. En effet, l’Horoscope désignait à l’origine le paramètre technique que l’on appelle aujourd’hui « Ascendant ». Puis, il est devenu courant de nommer « horoscope » toute la carte astrologique de naissance (thème astral) dans laquelle l’Ascendant n’est qu’un point, ou par extension un arc frontière entre la maison XII et la maison I. C’est enfin, et seulement, au cours du 20ème siècle que le terme a pris le sens qu’on lui connaît, à savoir des prédictions énoncées par un astrologue de façon cyclique. Or, comme les astrologues ont gardé l’usage d’appeler « horoscope » le thème de naissance, pour les détracteurs et le grand-public il y a confusion entre ces deux sens amenant d’ailleurs, quelques déductions complètement hors-sujet (comme « Kepler publiait des horoscopes » !).

Einstein a-t-il condamné l’astrologie ? Une citation circule dans le milieu astrologique depuis quelques dizaines d’années. Selon elle, Einstein aurait eu une image très positive de l’astrologie… Mais dans la revue Le Québec sceptique (N°57) Denis Hamel a brillamment montré que la citation était probablement un faux. Cependant, il ressort de son article le sentiment qu’Einstein se serait en fait exprimé très négativement contre l’astrologie, la qualifiant même « d’ennemi intime » chez Kepler. Ceci a lancé en écho à la pseudo-croyance d’Einstein très répandue dans la communauté astrologique, une rumeur de pseudo-condamnation de l’astrologie par Einstein qui se répand à son tour dans le monde sceptique et au-delà. On l’a même trouvée sur Wikipedia (fr). Pourtant, à la lecture du texte d’Einstein contenant une seule fois le mot « astrology », nous allons voir qu’il est possible de relativiser l’interprétation de Hamel… Einstein n’aurait pas condamné l’astrologie au sens fort du terme. Il n’en avait que faire, mais n’est-ce pas pire encore ?

NOUVEAU

Einstein, Kepler, et l’astrologie, échanges avec Denis Hamel : Denis Hamel nous a écrit pour réagir à l‘article ci-dessus et nous faire part d’une référence qui n’est pas présente dans son article d’origine. Elle relate une prise de position d’Einstein sur l’astrologie finalement très explicite, et nous l’en remercions. S’en est suivi un fort courtois et intéressant échange de mails sur le thème des relations d’Einstein, puis Kepler, avec l’astrologie. Nous reproduisons avec son accord, une partie de ces échanges.

 

 

Le 21ème siècle

(1999-2009) Terrible changement de millénaire pour l’astrologie française

1ère partie 1999 l’éclipse totale de soleil sur le nord de la France
2ème partie 2001 la soutenance de thèse de sociologie de l’astrologue Elizabeth Teissier
  2001 les attentats imprévus du 11 septembre
3ème partie 2004 l’imprévu tsunami de Noël
  2005 la réédition du fameux Que sais-je ? L’Astrologie
4ème partie 2006 le déclassement de Pluton
  2008 Malgré son élimination, l’équipe de France devait gagner l’Euro de football…
5ème partie 2007-2009 La FDAF (Fédération Des Astrologues Francophones) demande la mise au second plan de la prévision astrologique
6ème partie   Conclusions

Le tournant du millénaire a été terrible pour l’image de l’astrologie française au moins. En effet, la prévision-prédiction astrologique a été plusieurs fois prise en défaut publiquement, et le discours astrologique et ses fondements ont été de nouveaux mis à mal en direct. Mais ce que le grand-public sait moins, c’est qu’à l’intérieur même du milieu astrologique des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre la prédiction astrologique à tout bout de champ et la mise en avant de l’outil de connaissance de soi que pourrait constituer une pratique astrologique qui relaierait la question métaphysique dans la sphère privée. Cela a mené à des débats violents au début de l’année 2008, l’astrologie traditionnelle sentant ses fondements vaciller, et le paysage astrologique français pourrait bien se voir bousculé quelque peu dans les années qui viennent… mais ce n’est pas là une prédiction astrologique !

DOSSIER DECLASSEMENT DE PLUTON

Le déclassement de Pluton comme nouveau marqueur des carences de l’astrologie introduit un long dossier sur les questions que ce déclassement aurait du poser au monde astrologique… pas un seul d’entre eux n’a souhaité y réagir… mais pas un sceptique non plus.  (Cet article est paru aussi sur le site Agoravox).

Après que les astronomes aient décidé de rétrograder Pluton au stade de planète naine, soit les astrologues rejettent aussi Pluton et cela signifiera que les interprétations faites depuis plus d’un demi- siècle étaient erronées. Soit… ils conservent Pluton et cela signifiera alors que le symbolisme construit en partie sur l’idée que cet astre était isolé et le dernier du système solaire est erroné (le planétoïde Eris est plus éloigné et plus important que Pluton… et combien d’autres ont des paramètres comparables ?). L’astrologie n’est-elle pas prise entre deux feux ???

A noter que l’article précédent est tiré d’un long dossier critique publié sur le site du RAMS. Il a été signalé à la communauté astrologique et au monde sceptique (zététique et Afis entre autres) et ils y ont réagi de la même façon : le silence… il y a pourtant du contenu ! Seul l’astrophysicien Philippe Zarka a pris le temps de nous répondre sur la partie du dossier que nous lui avions transmis, et nous l’en remercions encore, même s’il n’est pas entré dans le détail de l’argumentation.

Précisons ici qu’avant d’entrer dans le détail des questionnements que pose le déclassement de Pluton à l’astrologie, on pourra consulter les articles du dossier La notion de planète au fil de l’Histoire de la catégorie Histoire de l’Astronomie. Ils furent conçus au départ justement, pour introduire ce long dossier.

1ère partie : Le déclassement de Pluton, à moyen terme un enjeu majeur pour l’astrologie ?

(Cet article est aussi paru sur le site du Rams)

Si changer le statut de Pluton ne change rien à l’interprétation astrologique (il ne perd pas son statut d’astre errant), la question du statut astrologique à attribuer aux nouveaux astres errants découverts par les astronomes depuis quelques années devrait relancer le débat. En effet, le statut de Pluton n’est plus séparable aujourd’hui de celui de ces autres corps de même nature que lui et de dimensions proches. Il faudra donc déplacer le problème pour répondre à la question du statut de Pluton. Mais intégrer les nouveaux planétoïdes implique de gros problèmes techniques, et la mise en avant de la subjectivité d’un astrologue pour qui toute idée de synthèse sera définitivement interdite. Et rejeter Pluton bien sûr, reviendrait au même résultat : admettre que la subjectivité de l’astrologue prime sur tout autre chose puisque toutes les interprétations issues du symbolisme de Pluton depuis des dizaines d’années seraient considérées comme erronées. Terrible dilemme qui remettrait en cause aussi tous les classements traditionnels, donc le système astrologique ! Est-il surprenant qu’au jour d’aujourd’hui la réaction du monde astrologique se limite à un grand évitement sous couvert d’applications pratiques ?

2ème partie : Pluton, la future exilée astrologique ?

(Cet article est aussi paru sur le site du Rams)

Dans cette partie du dossier nous montrons les premiers enjeux astrologiques du déclassement de Pluton sur le plan théorique afin d’illustrer la question des limites de la critique de l’astrologie par des personnes ne maîtrisant pas en général, le formalisme astrologique, donc l’utilisation de l’outil astrologique. Le problème n’est-il pas aussi que la critique ne sait pas traduire ses propositions « en termes astrologiques » ? Pas seulement tout de même, puisque ce dossier n’a eu AUCUN écho officiel dans la communauté astrologique bien qu’il ait été signalé à plusieurs reprises…

3ème partie : Pluton et la critique sceptique, quelques faux problèmes : la technique astrologique comme tamis occasionnel de la critique

(Cet article est aussi paru sur le site du Rams)

Dans cette 3ème partie nous passons de la démonstration des limites de la critique à la mise en évidence de quelques unes de ses erreurs. Ces « erreurs » sont décrites sur le plan technique, non sur le plan idéologique. Elles ouvrent la voie à la possibilité d’un tamis critique par le biais de la technique astrologique. Nous aborderons donc ici quelques arguments classiques de la critique pour en montrer les limites ou les réfuter purement et simplement. La question des satellites plus gros que certaines planètes, le fait que Pluton et Neptune n’avaient même pas encore fait un tour du Zodiaque depuis leur découverte, le problème de l’empirisme « multimillénaire » revendiqué pour des planètes découvertes depuis moins de 2 siècles, etc. Le but est d’abord de montrer en quoi la chose est complexe et ne peut donc être résolue d’un coup de cuillère à pot.

4ème partie : Pluton et la critique sceptique, quelques critiques plus gênantes

(Cet article est aussi paru sur le site du Rams)

Mais toute la critique sceptique n’est pas à rejeter non plus, ce pourquoi nous en retiendrons quelques unes et les développerons en les traduisant « en termes astrologiques ».

 

Serge BRET-MOREL
le 27 janvier 2009
Mise à jour : 10 août 2009